Création de jeu de rôle, un travail de longue haleine

Petit article du jour, bonjour. Ça faisait un moment que je n’avais pas pris ma plume mon clavier pour poser des mots sur se blog personnel autour du jeu de rôle et aujourd’hui je vais vous parler de création de jeu de rôle et de la difficulté de cette dernière.

La véritable raison qui m’a poussé à moins écrire ici, à moins réfléchir sur le loisir, c’est la création de mon propre jeu de rôle de super héros : SuperSix

Au départ, on a une idée ,des raisons de créer puis on arrive à  un concept ,on s’attaque aux règles du jeu ou à l’univers et ça devient vite chronophage.

En plus pour SuperSix , je me suis fixé une difficulté supplémentaire : rajouter un article sur le blog chaque jour histoire de passer au moins une heure par jour à travailler sur le jeu, pour ne pas perdre l’enthousiasme, l’energie et l’envie que le projet représente.

Créer son propre jeu de rôle est une activité difficile, très prenante (combien de fois ça m’est arrivé de penser à un point de règle ou autre alors que je suis sensé passer une soirée en amoureux ou bosser?sans parler de l’état de flow que l’on atteint parfois lorsque l’on bosse)

L’activité étant difficile, j’ai pris sur moi de créer un groupe de discussion sur facebook, à l’attention de tous les créateurs afin de pouvoir discuter voir s’entraider au sujet de la création de jeu de rôle, je vous y invite à m’y rejoindre, bisous.

Crowdfunding, une solution trop facile?

crowdfunding illustration

crowdfunding illustrationPetit article « coup de gueule », ça faisait longtemps mais l’actualité s’y prête :

CrocStarter : le crowdfunding pour INS/MV génération perdue

Chtulu : 7ième édition VF sur ulule

La deuxième édition de Vampire le requiem devrait être proposé à la souscription au printemps d’après la page facebook associée

préambule : c’est quoi le crowdfunding

Il s’agit de financement participatif. Pour résumer et en simplifiant un petit peu, quelqu’un qui souhaite avoir un financement pour un projet quelconque peut choisir au lieu de faire appel à sa  banque, de faire appel à son futur public et ainsi récolter les fonds nécessaires.

Je ne suis pas un véritable expert en crowdfunding mais je m’y suis interessé dans le cadre de mon propre projet de création de jeu de rôle (SuperSix) et la plupart des souscription (recherche de dons pour un financement participatif ou crowdfunding donc) fonctionne de la manière suivante :

  • Le créateur d’un projet crée un espace sur une des plateformes existantes (ulule, kickstarter, kisskissbankbank ou autre)
  • Un projet se compose d’une description, d’un montant à financer , d’une durée de financement,de paliers et de contre parties.
  • Le montant à financer est la somme que le créateur de projet souhaite obtenir, la durée de financement est la durée durant laquelle les gens vont pouvoir donner,le palier est une somme fixe, qui lorsqu’elle sera atteinte, procurera un bonus à tous les donateurs (par exemple, si j’atteints 1000€, en bonus vous avez le prochain supplément qui sortira également), et enfin les contreparties sont les sommes que chaque donateur peut donner et la récompense qui va avec (pour 5€ vous avez le pdf, pour 30 le livre de base, pour 200 la version collector avec les dés spéciaux etc etc etc)
  •  Durant la durée de financement, les gens donnent et en fin d’opération, soit le montant n’est pas récolté en totalité et le projet ne se fait pas (ça dépend des plateformes mais en général il n’y a pas de coût pour le donateur) soit le montant à financer est atteint, le projet se lance et à la fin de celui ci les contreparties sont envoyés aux donateurs.

 le crowdfunding, eldorado des indépendants?

Lorsque l’on parle de crowdfunding, je ne peux m’empêcher de penser à MyMajorCompany (surement un des pionniers du genre) et à l’artiste Grégoire, autant je n’aime pas sa merde musique autant c’était un musicien qui n’aurait pas forcément pu percer grâce aux maisons de disques habituelles et le financement participatif fut pour lui une vraie aubaine.

Je pense que c’est pareil dans le milieu du jeu de rôle, je vois le crowdfunding comme un potentiel miracle pour l’auteur de jeu de rôle qui souhaiterai publier son jeu et qui n’arriverait pas à passer par le biais d’un éditeur , le financement participatif permet ainsi à de nombreux projets inconnus de parfois trouver leur public et je trouve que c’est une excellente chose, les seuls problèmes que je vois étant d’une part le problème de confiance (pourquoi je donnerai mon argent à un inconnu, même de talent?) et la présence de gros éditeurs (mais j’y reviens plus loin)

le métier d’éditeur

L’éditeur (ou publisher en anglais) et celui qui publie le jeu de rôle , un peu l’équivalent de la maison de disque quelque part.

A mon humble avis, un éditeur possède à minima les rôles suivants :

  • Choix du livre : il décide qui ou quoi sera publié ou pas en son nom
  • Fabrication du livre : relecture, mise en page / forme , rajout d’illustrations si nécessaires, travail de fond sur l’oeuvre , discussion avec l’auteur etc etc
  • Commercialisation du livre : fixe le prix et le tirage du livre, LE FINANCE, EN FAIT LA PROMOTION

En conclusion, ce qui me hérisse le poil en crowdfunding

OK j’avoue, il s’agit un peu de jalousie, car je souhaite moi aussi profiter du financement participatif néanmoins j’ai l’impression que quand un éditeur majeur du secteur du jeu de rôle (Sans Détour pour ne pas les citer) fait appel à cette solution de financement là, c’est un peu la solution de facilité.

Au delà de la qualité intrasèque de cette 7 ième édition VF (traduction d’un jeu existant + peu de nouveautés mais ça n’engage que moi), impression que les éditeurs se déchargent d’une partie de leur boulot en zappant la partie étude de marché > prise de risque éventuelle > financement en passant direct par le crowdfunding

Super Six : l’autre jeu de de rôle de super héros

aHRPH l'autre jeu de rôle

aHRPH l'autre jeu de rôle

SuperSix l’autre jeu de rôle de super héros, c’est quoi?

Ceux qui me connaissent IRL ou sur les différents forums rôlistes savent que c’est ma marotte depuis très longtemps de créer mon propre jeu de rôle de super héros papier, dans lequel on pourrait incarner les super héros qui ont bercé mon enfance (pour ainsi dire, j’ai presque appris à lire avec les spécial Strange de l’époque).

Après un premier essai mitigé (Heroes Academy, sous un système maison au d20 et sans forcément d’univers dédié ou de conseils aux meneurs de jeu ou MJ, distribué gratuitement sous forme de pdf et deux tests en convention), j’ai décidé de retenter l’expérience. Et ça donne donc SuperSix (anciennement Another Heroic Role Playing Game) , je travaille dessus depuis un petit moment maintenant (d’où le manque d’articles ici, désolé) Lire la suite Super Six : l’autre jeu de de rôle de super héros

City Hall testé en avant première à Octogones 5, je vous dis tout

City Hall bannière

City Hall bannière
Le week end du 3 au 5 octobre 2014 se tenait la convention de l’imaginaire et des jeux Octogônes 5 et c’est dans ce cadre que j’ai pu tester en exclusivité mondiale (et ouais messieurs ! et mesdames) City Hall, un jeu de rôle publié par les éditions Ankhama, voici mon retour rapide car un twitto me l’avait demandé, désolé d’avance sir Alias (le MJ de la démonstration) si jamais je fais quelques erreurs, mes notes sont pas forcément lisibles puis j’ai peut être pas tout compris aussi.

Lire la suite City Hall testé en avant première à Octogones 5, je vous dis tout

Sexisme dans le jeu de rôle, une véritable plaie

sexisme dans le jeu de rôle illustation

sexisme dans le jeu de rôle illustationLes gens qui me connaissent savent que je monte souvent au crénau lorsqu’on parle de sexisme dans le jeu de rôle, j’ai tendance à croire que le sexisme dans le jeu de rôle n’est pas plus elevé que dans d’autres domaines de notre société patriarcale voir moins élevée .

J’avance souvent comme arguments la non importance du genre du joueur et des personnages dans les bouquins de jeu de rôle, je parle de mon expérience personnelle en matière de sexisme dans le jeu de rôle mais je suis tombé il y a peur sur Facebook sur le partage d’une anecdote d’un groupe de joueurs où y a clairement un problème de sexisme dans le jeu de rôle, on peut la trouver ICI.

J’aimerai revenir dessus de mon point de vue, analyser ce qui n’a pas marché, les erreurs qui ont été comises de part et d’autre puis je continuerai par des conseils personnels (surtout du bon sens) pour éviter tout sexisme dans le jeu de rôle à l’avenir.

Résumé de l’anecdote

Parce que c’est en anglais d’une part, d’autre part parce que ça peut être assez long et vous ne souhaitez peut être pas tout lire, voici grosso merdo ce qui s’est passé :

  • Groupe de joueur lambda qui joue à un jeu médiéval fantastique
  • Le maître de jeu de sexe masculin en pince pour une joueuse, de sexe féminin, lui demande d’être sa petite amie, celle ci refuse.
  • Le maître de jeu, frustré se venge si je puis dire en forçant de manière plus ou moins subtile (seule solution possible pour avancer dans le scénario) la joueuse à faire accepter à son personnage les assauts sexuels d’un personnage non joueur alors que celle ci NE LE SOUHAITAIT ABSOLUMENT PAS !

 

Les erreurs commises

Comme je l’ai déjà dit sur le fil de discussion facebook , pour moi le problème aurait largement pu être évité et il a été causé par le groupe complet , je m’explique :

  • Le maître de jeu : principal fautif et bourreau, sa première erreur a été de ne pas savoir faire la part entre notre loisir favori qu’est le jeu de rôle et sa vie privée (son rateau avec la joueuse), sa deuxième erreur a été de ne prévoir qu’un seul dénouement possible (personnage de joueuse couche avec PNJ Y ou sinon histoire qui avance pas) et enfin sa dernière erreur a été de continuer dans sa voie alors qu’il voyait bien que la joueuse était mal à l’aise et ne souhaitait pas que son personnage ait des relations sexuelles, que ça la faisait sortir de sa zone de confort.
  • Le reste du groupe : le plaisir de jeu est la responsabilité du groupe entier, pas uniquement du maître de jeu même si souvent celui ci détient l’autorité car c’est lui qui met en scène la partie. N’importe quel joueur aurait pu s’insurger de la situation, menaçait le MJ de quitter la table ou tout simplement lui dire gentille ment « tu vois pas qu’elle est mal à l’aise?  » ou « on va trouver une autre solution, ton personnage est pas obligé de coucher ». Dans l’anecdote , y a bien des joueurs qui s’insurgent (la partie ne continuera pas après cette séance désastreuse) mais le mieux est de réagir de suite. Dans mon expérience personnelle, je suis devenu le petit ami d’une autre joueuse, directement le MJ de la partie m’a pris à part pour être sûr que ça n’aurait pas d’impact sur le jeu, et que si ça se terminait mal dans l’avenir, ça ne prêterait pas à conséquence pour le reste des joueurs, OK il n’avait pas besoin de me prévenir mais bon, au moins il a fait la démarche , c’est important que les membres d’une table de jeu s’entraident, dans un bon groupe cette situation ne serait jamais arrivé.
  • La victime : plus facile à écrire qu’à faire mais à sa place, j’aurai dis  » je veux pas point, et si t’es pas content je me casse connard ! Pas ma faute si t’es trop moche pour que je sorte avec  toi » ou un truc dans le même style, quitter la table dans ce genre de situations est à mon sens un minimum histoire de marquer les esprits et que les gens comprennent bien que ce genre de situation n’est pas toléré dans notre loisir!

Sexisme dans le jeu de rôle, mes conseils pour l’éviter

  • expliciter le contrat social : bien définir au début ce que l’on peut faire (ou pas) dans le jeu est une bonne idée pour éviter ce genre de dérapages.
  • cloisonner vie réelle et jeu : l’erreur du maître de jeu au départ à été de vouloir avoir en jeu ce qu’il n’avait pas dans la vie réelle, ce qui est (je trouve) assez malsain. Ca m’est déjà arrivé de nombreuses fois d’être MJ et d’avoir une petite amie comme joueuse, ou un meilleur pote à la table et j’ai toujours été impartiale, le jeu c’est le jeu !
  • une fille c’est un garçon avec des seins (ou un garçon c’est une fille avec une bite : notre loisir est fait de tel sorte que l’on se moque éperdument du genre / sexe du joueur, seul celui de son personnage compte (et encore, juste pour les interactions sociales et rajouter un peu de couleur ), que ça soit le maître de jeu ou les joueurs, cette information n’est pas nécessaire.
  • on joue pour s’amuser : c’est con comme phrase mais c’est vrai ! si le moindre comportement, même anodin provoque une gène ou quoi que ce soit d’autre, on arrête tout de suite et on en parle, le but c’est que tout le monde s’amuse à la table, filles comme garçons !

 

 

En conclusion, virez moi ces comportements de merde de vos tables, merci beaucoup d’avance merci.

 

L’enfer du multi comptes de réseaux sociaux

multi comptes de réseaux sociaux illustration

multi comptes de réseaux sociaux illustrationL’enfer du multi comptes de réseaux sociaux où quand les particuliers mais surtout les entreprises (quelque soit leur taille d’ailleurs), multiplient leur présence en ligne, bien souvent au détriment de leurs fans / followers / cercles.

J’écris cet article technologique / coup de gueule car je trouve qu’aujourd’hui ça devient vite le bordel les gens qui utilisent trois milles comptes différents pour poster les même choses. Si certains ont très bien compris comment ça marche (eric nieudan notamment), autant d’autres se plantent lamentablement (je ne citerais pas les coupables, puis il y en a beaucoup) et ça a le don de m’exaspérer au plus haut point.

 

Multi comptes de réseaux sociaux : pourquoi ?

Il existe aujourd’hui un très grand nombre de réseaux sociaux différents, on pense bien sûr à Facebook , l’un des plus  vieux et plus utilisés (quoique d’après certaines sources sa popularité serait en baisse) mais il y a également twitter (microblogging) , instagram (partage de photos avec filtre), pinterest (choses qu’on aime), snapchat (medias qui s’auto efface pour plus de confidentialité) sans oublier évidemment mon préféré : Google +

Il est très tentant lorsqu’on est un individu social voir une entreprise de vouloir diversifier sa présence sur l’ensemble des réseaux existants, peut être pas sur tous mais au moins sur les principaux, toutes les grandes marques aujourd’hui ont au moins une page facebook et un compte twitter officiel, mais bien souvent une page google +, un compte pintarest / instagram etc etc etc.

J’ai moi même un compte Google +, plusieurs comptes twitters (un perso, un plus pour le développement web et enfin un spécial jeux de rôle), une page google plus sobrement intitulée JDR pour le jeu de rôle, un compte facebook sous exploité, un groupe facebook jeux de rôle pour les nuls et une page facebook pour ce blog.

Multi comptes de réseaux sociaux, LES erreurs à ne pas commettre

  • L’automatisme c’est le mal : question de point de vue, je comprends que lorsqu’on écrit des dizaines d’article par jour voir plus, ça soit tentant d’automatiser le processus de partage mais de tous les outils existants, aucun n’est parfait et parfois des bugs surviennent (article partagé en double, lien manquant etc etc etc), vaut donc mieux éviter, on est jamais aussi bien servi que par soi même !
  • Un réseau social = Un public : A part certains réseaux sociaux qui se recoupent (Facebook et Google + sont presque de véritables concurrents, chaque réseau possède ses particularités ainsi que son propre public), on ne partage pas un lien de la même manière sur Twitter que sur Pinterest, et les conversations ne sont pas les même non plus que l’on soit un adepte de Google + ou de Facebook, donc on évite autant que possible les outils qui sont sensés gérer plusieurs comptes sauf si on peut gérer finement les publications et qu’on veut juste un point d’entrée (authentification) unique
  • Les autres réseaux sociaux NE SONT PAS facebook : ça rejoint le point précédent, mais de nombreux utilisateurs de Facebook ont la mauvaise manie de penser que ce réseau social EST le réseau et que tout le reste est de moindre importance, ça + les outils d’automatisation / multi compte et c’est une recrudescence de liens vers des statuts facebook, souvent sans description aucune, ce qui est assez gênant (les coupables se reconnaîtront sans mal)
  • Attention aux doublons : il est possible que plusieurs individus vous suivent sur Twitter, ont epinglé vos tableaux sur Pinterest et sont actifs sur votre page facebook, ayez à l’esprit que c’est très frustrant pour eux (pour moi surtout) d’avoir la même information à la virgule près dans plus de deux endroits différents. OK je peux ne vous suivre que dans un endroit et faire le choix du réseau social mais vous pourriez également (individu ou entreprise) variez suffisament vos publications pour avoir une valeur ajoutée à chacun de vos réseaux (les articles de fond sur google plus, les disscussions sur facebook, les news rapide en temps réel sur twitter et les produits sur pinterest par exemple)

Bref en conclusion arrêter de faire de la merde avec tous vos comptes, d’avance merci ! ! !

 

Quand la SNCF nous prend pour des pigeons

la SNCF nous prend pour des pigeons

la SNCF nous prend pour des pigeons

Avant propos, un peu de mon histoire

11 juin 2014, grève nationale à la SNCF , je l’ai appris la veille par les moyens de communication standards (informations à la télé, twitter, etc).

Du coup je me renseigne sur le site la veille pour savoir si mon train roule ou pas, tout va bien , je m’endors pépère , je me lève tranquille, je vais à la gare et paff ! plus de train !

Bon un car et deux heures plus tard j’arrivais au boulot mais bon, ça fait des années que je suis un bon client sinon un très bon client de la SNCF, que ça soit via les TER pour aller au boulot, les TGV pour les week-end / vacances, aussi loin que je me souvienne j’ai toujours beaucoup pris le train et là j’en ai marre j’aimerai me plaindre un peu…

la SNCF nous prend pour des pigeons, la principale peur des grévistes

Déjà la première chose assez enervante et qui me fait dire que la SNCF nous prend pour des pigeons, c’est le pourquoi de la grève. Je ne suis pas un spécialiste mais je me suis renseigné et je vous fais un résumé en mode grosso merdo, ça donne ça :

Concurrence dans le train à plus ou moins long terme + dette de la France = reforme = fusion SNCF (les trains) + RFF (ceux qui font les rails) et là les cheminots prennent peur !

En effet, leur régime social est de loin le plus avantageux de tous les régimes sociaux de France (et peut être même du monde de l’univers entier), il y a encore pas si longtemps il avaient une prime charbon pour rien et leur emploi est garanti à vie, oui mais voilà si fusion, on doit faire un régime social commun et les pauvres cheminots malheureux vont perdre leurs avantages de la mort qui tuent.

Comme dirait bentham, le but c’est « le plus grand bonheur du plus grand nombre », en se battant pour garder leurs privilèges dépasser, les cheminots font AMHA preuve d’égoïsme voilà tout.

Des manières de terroriste

OK le gouvernement n’aurait ptet pas du planifier l’examen de cette reforme en pleine periode du baccalauréat MAIS

  • Je ne pense pas ça soit fait exprès pour gêner les syndicats
  • Pauvres bacheliers et autre salariés pris en otage pour la SNCF
  • La reforme est en cours d’examen, on pourrait attendre avant de se plaindre, elle passera ptet pas

Communication au mieux maladroite, au pire catastrophique

Ils avaient dit qu’ils feraient des efforts, à un moment j’y ai cru puis non, si la SNCF a bien un défaut (en dehors des multiples retards, de l’état des lignes ou des gares etc etc), c’est bien un grave problème de communication, à croire qu’il s’agit d’une entreprise autiste.

Genre on ne sait pas à l’avance que le train va être supprimé, on ne sait pas quel car va pouvoir nous emmener à la destination jusqu’à la dernière minute (le chauffeur s’est même payé le luxe de nous exhorter à se dépecher de monter alors qu’il avait presque 15 minutes de retard).

Lorsqu’il y a un arrêt en pleine voie, on ne nous dit pas pourquoi, bref les exemples ne manquent pas et vu le prix du billet, un minimum d’explications me semble un minimum justement…

Game Chef 2014 l’aventure est (presque)finie

Game Chef 2014 aperçu de mon jeu

Game Chef 2014 aperçu de mon jeu
Ça faisait depuis longtemps que je n’avais pas écrit de billet jeux de rôle ici et même si je ne suis pas le genre de mec à se chercher des excuses (quoique^^), c’était en partie car j’ai participé à un concours de création de jeux qui s’appelle Game Chef.

Game Chef 2014 c’est quoi?

Il s’agit d’un concours international de création de jeux analogiques .

International car il se déroule dans plusieurs langues (dont le français) avec des jury locaux et que les différents finalistes de chaque langue se retrouvent traduits en anglais et peuvent se disputer la place du champion.

La dénomination jeux analogiques regroupe tout ce qui est jeux de rôle, de cartes , de plateau etc etc etc, bref par opposition tout ce qui n’est pas numérique (jeux vidéo et autres).

Le principe est le suivant, on nous donne un thème central, 9 ingrédients (on doit en utiliser au moins deux dans notre jeux) et on a 9 jours pour produire quelque chose de jouable.

Le thème est “ceci n’est pas un livre” et inviter les joueurs à se poser la question sur le format même du jeu et de s’éloigner du livre de règles traditionnel et les ingrédients sont “sauvage,briller/paillettes,faucille,absorber”.

Game Chef 2014, mon jeu à moi

Mon jeux s’appelle SIouX, le nom est en fait un jeu de mot entre le peuple des indiens d’amérique du même nom et le chiffre SIX, du dé à six faces qui est au coeur de la mécanique du jeu.

Pourquoi des indiens me direz vous? Tout simplement pour utiliser de manière centrale l’ingrédient “sauvage” (ok ça fait raciste mais ça m’arrange de considérer les indiens comme sauvages, et pour que ça ne laisse pas la place au doute, ils vont arpenter les terres sauvages également).

Au niveau de l’autre ingrédient, c’était plus compliqué mais j’ai utilisé les termes d’absorber, de faucille et de briller de manière beaucoup plus légère, dans le texte de carte de tribus.

Le jeu se compose de différentes choses qui permettent de faire une partie de jeu de rôle où l’on incarne de fiers sioux.

  • Il y a un espèce de parchemin au format enveloppe qui présente rapidement le jeu et liste tout le matériel nécessaire pour jouer ainsi que ma note d’attention pour le jury.
  • Il y a des dés en papier à construire sur lesquels sont notés les différentes règles du jeu (thème “ceci n’est pas un livre)
  • Il y a des cartes de tribu (archétypes de personnages jouables)
  • Il y a un parchemin A4 avec un exemple de partie au cas où les règles sont pas assez claires

Contrairement à un jeux de rôle “classique” où on a un maître de jeu et des joueurs, ici on a plusieurs rôles différents qui peuvent être assumés par les joueurs et qui sont tirés au sort à chaque début de partie.

Le grand manitou est un peu l’équivalent du MJ classique dans le sens où il ne joue pas de personnage et décrit le monde, interprète les figurants etc etc.

Le sorcier, en plus d’être un personnage joueur à part entière partage l’autorité avec le grand manitou, il peut nommer les éléments de la carte du monde, rajouter des précisions dans une scène, dire ce qui se passe quand un joueur échoue.

Le chef, qui est également un personnage joueur à part entière décide quant à lui des objectifs de la tribu (scénario en gros) et peut décrire ce qui arrive quand un personnage réussit.

Les frères sioux sont les joueurs restants, personnages joueurs classiques.

Chaque rôle possède un dé 6 en papier avec les règles qui lui sont destinées.

Game Chef 2014, mes impressions

Ce n’est pas encore fini (il reste les notations , tout ça tout ça ) mais je compte bien faire un premier retour sur cette expérience enrichissante dès maintenant.

Déjà la contrainte est un plus pour la créativité, sans le thème et les ingrédients, jamais je n’aurais pensé à présenter les règles sur un dé en papier ni même à faire incarner des indiens à mes joueurs.

Ensuite je suis estomaqué des talents de graphiste de certains concurrents, je suis dégoûté de ne pas être aussi doué, j’aurai adoré avoir des dessins sur chaque carte de tribu voir plus si affinités.

Puis 9 jours c’est long et court à la fois, long car on a le temps de faire des mises en page chiadées (enfin toujours les autres), de parfois trouver des concepts étonnants mais court car il y a souvent (et c’est mon cas) un long temps de réflexion et de recherche d’inspiration avant de pouvoir se lancer.

Autre chose sympathique, certains jeux semblent s’elever au dessus du concours et avoir un vie propre après, bien que ça ne sera pas le cas de SIouX (pas mon truc les indiens lol), je trouve ça sympa de se dire que certains grands jeux vont naître par ce biais

Enfin, il y a une très bonne ambiance, en tout cas en français autour de ce concours et ça c’est cool !

DiceDroid : le lanceur de dés android

DiceDroid le lanceur de dés android, screenshot

DiceDroid le lanceur de dés android, screenshot

Petit article rapide aujourd’hui où je vais pas parler jeux de rôle ou en tout cas pas tout à fait.  DiceDroid est ma toute première application Android (voix émue) .

Il s’agit d’un lanceur de dés android, c’est à dire qu’elle permet via son interface de simuler des dés dans le cadre de parties de jeux de rôle.

Pour le moment elle permet les choses suivantes :

  • Choix du nombre de faces (4 à 20)
  • Choix du nombre de dés à lancer (1 à 1000)
  • Choix d’un certain nombre d’options
    • Relancer les dés qui ont fait le maximum (dés explosifs)
    • Additionner le score de chaque dé pour obtenir un total
    • Rajouter un bonus au score total
    • Compter les succès lorsqu’un dé dépasse un certain seuil
    • Enlever un succès lorsqu’un dé obtient un résultat de un
    • Compter les dés qui ont fait des résultats pairs
  • Bouton pour lancer les dés ou secousse du téléphone
  • Bruitage facultatif
  • Possibilité de partager le résultat (mail, réseaux sociaux, hangout, SMS)
  • Possibilité de sauvegarder des réglages (options et nombre de dés + faces) par défaut

Bref, il est évident que l’application est loin d’être parfaite (manque les dés à 100 faces, les dés spéciaux fate ou Star Wars par exemple) mais c’est un début (et accessoirement je ne connaissais rien au développement Android avant de me lancer là dessus) et je serais ravi d’avoir des retours même négatifs pour l’améliorer d’une part et d’autre part si je vois que ça intéresse vraiment la déposer (en gratuit bien sur suis pas idiot) sur le google play

Vous pouvez trouver le fichier APK pour installation ici (n’oubliez pas de cocher les sources inconnues dans les paramètres de votre smartphone Android)

Fiasco, la prise en main

Fiasco couverture

Fiasco couvertureTrès étrange que ce jeu là, acquis tout récemment, ci-dessous une description rapide de ce qu’on y joue, comment et mon premier avis à la lecture.

On y joue donc des hommes et de femmes parfaitement normaux à qui il arrive des bricoles.
En gros le concept est de préparer un plan pour arriver à quelque chose et que ça tourne mal, y a Fargo, L.A confidential entre autres dans les inspiratons du jeu.

Fiasco c’est pas de scénario

Premier choc pour quelqu’un qui comme moi est plus au fait des jeux de rôle plus “classiques”, ici il n’y a pas de scénario. Uniquement le choix d’un cadre (lieu, objets, besoins) et de relations entre les différents personnages (famille, amoureuses,criminelles) , le tout de manière plus ou moins aléatoire.

Fiasco y a pas de MJ

Autre choc, il n’y a ici aucun maître de jeu, chacun incarne son personnage au cours de différentes scènes.

Chaque joueur choisit s’il établit le contexte de cette scène (lieu, participants, objectif de la scène) et dans ce cas là les autres joueurs choisissent si elle finit bien ou mal pour son personnage ou s’il laisse les autres joueurs décrire la scène et c’est à lui de choisir le déroulement.

On joue un certain nombre de scènes puis on rajoute des éléments d’embrouille (ce pourquoi ça va tourner mal, très mal) puis un autre nombre de scènes et enfin on regarde comment ça va finir pour chaque personnage (dénouement)

Fiasco, exit la fiche de personnage

Exit les talents, caractéristiques ou autres compétences, le personnage n’est défini que par un nom, des besoins , objets et liens avec les autres personnages et chaque joueur possède des dés blancs ou noir pour orienter le résultat d’une scène positivement ou négativement.

Un joueur est libre de lui faire faire ce qu’il veut au cours d’une scène, tant qu’il reste cohérent avec la préparation en amont et les autres joueurs.

Avis préliminaire sur Fiasco

Dur de se faire un avis sur ce jeu tant il est différent des autres auxquels j’ai pu jouer jusqu’à maintenant et il me faudrait pouvoir le tester mais :

    • durée courte : le jeu dure en gros 2h30, c’est parfait pour un début de soirée

pas de préparation : pratique lorsque l’on veut jouer sans se taper des heures de préparation de

  • scénario / création de personnage et autre
  • roleplay obligatoire : le principe même du jeu oblige les joueurs à prendre la parole énormément, ce qui peut être très sympa ma foi
  • perturbant : je crois que je ne le répéterai jamais assez mais le fait de jouer quelques scènes de la vie de nos personnages plus en mode théâtre d’improvisation, ça fait vraiment bizarre

EDIT du 25/02/2015 : je l’ai testé en club, on s’est vraiment bien marré même si j’ai eu du mal à faire du mal à mon perso au début^^